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Les aides 2026

Panneau solaire : comprendre, choisir et installer en 2026

Un panneau solaire photovoltaïque transforme la lumière en électricité que vous consommez d’abord chez vous ; depuis l’arrêté du 1er juin 2026, le surplus vendu au réseau ne rapporte plus que 1,1 c€/kWh HT pour les installations de 9 kWc ou moins. Un projet réussi en 2026 se dimensionne donc sur votre consommation de journée, sur un toit bien orienté, avec un installateur qualifié et les bonnes démarches auprès de la mairie et d’Enedis.

Mis à jour le 19 octobre 2026 · Dossier Solaire

Maison avec panneaux solaires
Sommaire
  1. Photovoltaïque ou solaire thermique : deux panneaux, deux usages
  2. Comment fonctionne une installation photovoltaïque
  3. Orientation et inclinaison : ce que dit l’outil PVGIS
  4. Combien produisent des panneaux solaires en France
  5. Autoconsommation avec vente du surplus : le modèle de 2026
  6. Quelle puissance installer sur votre toiture
  7. Panneau solaire plug and play : l’alternative sans travaux
  8. Les démarches pour installer des panneaux solaires
  9. Choisir un installateur qualifié et éviter les arnaques
  10. Panneaux solaires et rénovation énergétique
  11. Toutes nos pages sur les panneaux solaires
  12. Questions fréquentes

Photovoltaïque ou solaire thermique : deux panneaux, deux usages

Le mot « panneau solaire » recouvre deux équipements qui n’ont ni la même fonction ni le même circuit dans la maison.

Panneau photovoltaïqueCapteur solaire thermique
Ce qu’il produitDe l’électricité (courant continu, converti en alternatif par un onduleur)De la chaleur, transmise à un liquide caloporteur
UsageTous les appareils électriques de la maisonEau chaude sanitaire (chauffe-eau solaire) ou eau chaude et chauffage (système solaire combiné)
Unité de puissanceKilowatt-crête (kWc)Surface de capteurs (m²) et volume du ballon
RaccordementTableau électrique, compteur Linky, éventuellement réseau EnedisBallon de stockage et circuit hydraulique
Aides en 2026TVA à 5,5 % sous conditions jusqu’à 9 kWc ; vente du surplusCEE et bonification Coup de pouce sous conditions ; plus de forfait MaPrimeRénov’ par geste pour le chauffe-eau solaire

Les panneaux photovoltaïques sont aujourd’hui de loin les plus posés sur les maisons, et c’est d’eux que traite la suite de ce dossier. Pour l’eau chaude, comparez aussi le solaire thermique avec un chauffe-eau thermodynamique, qui fonctionne avec une petite pompe à chaleur. Les aides au solaire thermique passent désormais surtout par les primes CEE : depuis le 1er septembre 2026, de nouvelles bonifications Coup de pouce existent pour le solaire thermique, à condition que le chauffage ou l’eau chaude soit entièrement décarboné après travaux.

Comment fonctionne une installation photovoltaïque

Une installation de panneaux photovoltaïques sur une maison comprend toujours les mêmes éléments, quelle que soit sa taille.

  • Les modules : des cellules en silicium produisent un courant continu quand elles reçoivent de la lumière. Leur puissance est donnée en watts-crête (Wc), c’est-à-dire dans des conditions de test normalisées. Les panneaux résidentiels courants affichent quelques centaines de Wc chacun.
  • L’onduleur : il convertit le courant continu en courant alternatif compatible avec les prises de la maison et le réseau. Il se coupe automatiquement si le réseau tombe, pour la sécurité des techniciens.
  • Le système de fixation : en surimposition (au-dessus des tuiles) ou intégré au bâti (les panneaux remplacent une partie de la couverture).
  • Les protections et le câblage : coffrets de protection côté continu et côté alternatif, raccordés au tableau électrique.
  • En option : un gestionnaire d’énergie qui pilote les appareils, une batterie de stockage, un système de suivi de la production.

Onduleur central ou micro-onduleurs

Le choix de l’onduleur change la façon dont l’installation réagit à l’ombre et la manière de l’entretenir.

CritèreOnduleur central (onduleur « de chaîne »)Micro-onduleurs
PrincipeLes panneaux sont câblés en série vers un seul onduleur, souvent posé dans le garage ou les comblesUn petit onduleur sous chaque panneau (ou pour deux panneaux), le courant alternatif est produit sur le toit
Ombrage partielUn panneau à l’ombre peut faire baisser la production de toute la chaîneChaque panneau produit indépendamment des autres
Toit à deux pans ou orientations mixtesDemande plusieurs entrées (« trackers ») sur l’onduleurS’adapte naturellement
SuiviProduction globaleProduction panneau par panneau
MaintenanceUn seul appareil accessible, à remplacer au cours de la vie de l’installationIntervention sur le toit en cas de panne d’un micro-onduleur
Ajout de panneaux plus tardLimité par la capacité de l’onduleurPlus simple

Un toit plein sud sans aucune ombre s’accommode très bien d’un onduleur central. Une cheminée, un arbre, une lucarne ou deux pans exposés différemment plaident pour les micro-onduleurs ou des optimiseurs de puissance. Ce choix pèse aussi sur le devis : la répartition des postes est détaillée dans notre page sur le prix d’un panneau solaire et d’une installation complète.

Orientation et inclinaison : ce que dit l’outil PVGIS

Pour estimer la production, l’outil de référence est PVGIS, simulateur public et gratuit du Centre commun de recherche de la Commission européenne. Nous l’avons interrogé en octobre 2026 pour une installation de 1 kWc à Lyon (base de données d’ensoleillement PVGIS-SARAH3, pertes système de 14 %, valeur par défaut de l’outil).

Orientation et inclinaison (Lyon, 1 kWc)Production estimée par anÉcart avec le plein sud à 30°
Sud, incliné à 30°1 281 kWhréférence
Sud, incliné à 45°1 281 kWh0 %
Sud, incliné à 15°1 213 kWh− 5 %
Sud-est, incliné à 30°1 210 kWh− 6 %
Sud, incliné à 60°1 214 kWh− 5 %
À plat (0°)1 083 kWh− 15 %
Est ou ouest, incliné à 30°environ 1 025 kWh− 20 %
Sud, vertical (façade, garde-corps)884 kWh− 31 %
Nord, incliné à 30°711 kWh− 44 %

Trois enseignements pratiques en découlent :

  • Entre 30 et 45° plein sud, la production est au plus haut ; PVGIS calcule un optimum vers 37° à Lyon. Les pentes de toit françaises courantes sont donc bien adaptées.
  • Un toit orienté est ou ouest reste exploitable : il perd environ un cinquième de la production, mais produit le matin ou en fin d’après-midi, ce qui peut mieux coller aux heures où le foyer est présent.
  • Un pan nord est à écarter, et une pose verticale (balcon, façade) produit nettement moins.

L’ombre compte autant que l’orientation. Un arbre, une cheminée ou un immeuble voisin qui masque le toit en hiver ou en fin de journée réduit la production plus que ne le montre une simulation sans masque. Demandez à l’installateur un relevé des ombres sur votre toit, pas seulement une carte d’ensoleillement.

Combien produisent des panneaux solaires en France

Le lieu reste le premier facteur. Voici les estimations PVGIS pour 1 kWc plein sud incliné à 30°, avec les mêmes hypothèses (pertes de 14 %, base SARAH3), relevées en octobre 2026.

VilleProduction par kWc et par anInstallation de 3 kWcInstallation de 6 kWc
Lille1 062 kWh≈ 3 190 kWh≈ 6 370 kWh
Paris1 125 kWh≈ 3 380 kWh≈ 6 750 kWh
Strasbourg1 131 kWh≈ 3 390 kWh≈ 6 790 kWh
Nantes1 212 kWh≈ 3 640 kWh≈ 7 270 kWh
Bordeaux1 269 kWh≈ 3 810 kWh≈ 7 610 kWh
Lyon1 281 kWh≈ 3 840 kWh≈ 7 690 kWh
Marseille1 611 kWh≈ 4 830 kWh≈ 9 670 kWh

La production varie aussi fortement selon la saison. À Lyon, PVGIS estime pour 1 kWc orienté au mieux environ 147 kWh en juillet contre 53 kWh en décembre : près de trois fois moins en hiver. Des panneaux solaires ne couvrent donc jamais un chauffage électrique en plein hiver ; ils servent surtout aux consommations de journée toute l’année et aux usages d’été.

Ces chiffres sont des moyennes sur plusieurs années, pour une installation sans ombre. Pour votre maison, entrez votre adresse exacte, l’orientation et la pente de votre toit dans PVGIS : le calcul prend quelques minutes et sert de base pour vérifier les promesses d’un devis.

Autoconsommation avec vente du surplus : le modèle de 2026

Une installation photovoltaïque sur une maison peut fonctionner de trois façons :

  1. Autoconsommation totale : toute la production est consommée sur place, rien n’est vendu. Démarche simplifiée auprès d’Enedis (convention d’autoconsommation sans injection).
  2. Autoconsommation avec vente du surplus : vous consommez ce que vous pouvez, et l’électricité non consommée part sur le réseau et vous est achetée. Pour 9 kWc ou moins, c’est la seule formule de vente éligible au tarif d’achat réglementé depuis l’arrêté du 1er juin 2026.
  3. Vente totale : toute la production est injectée et vendue. Elle n’est plus ouverte au tarif d’achat pour les installations de 9 kWc ou moins.

Le tarif d’achat du surplus est désormais de 1,1 c€/kWh HT, indexé de 2 % par an, sur un contrat de 20 ans à partir de la mise en service. À comparer avec le prix de l’électricité achetée : 19,40 c€ TTC le kWh au tarif réglementé Base 6 kVA dans la grille du 1er février 2026 publiée par la CRE. Un kWh consommé sur place vous fait donc économiser environ dix-sept fois plus qu’un kWh vendu ne vous rapporte.

La conséquence est directe : la rentabilité dépend désormais presque entièrement du taux d’autoconsommation, c’est-à-dire de la part de la production que vous utilisez vous-même. Faire tourner le lave-linge, le lave-vaisselle, le chauffe-eau ou la recharge d’une voiture électrique en journée pèse plus lourd que quelques panneaux de plus. Le calcul complet, avec un exemple chiffré et ses hypothèses, est détaillé dans notre guide sur la rentabilité des panneaux solaires en autoconsommation.

La prime à l’autoconsommation, qui réduisait jusqu’ici le coût d’achat, n’apparaît plus dans l’arrêté du 1er juin 2026, qui abroge l’article consacré aux primes ; la CRE indique dans son avis sur ce texte que la prime à l’investissement est supprimée. Faites préciser par écrit à l’installateur le régime applicable à votre demande de raccordement.

Et la batterie ?

Une batterie stocke la production de midi pour le soir et augmente le taux d’autoconsommation. Elle ajoute un coût important et une durée de vie plus courte que celle des panneaux. Elle n’est intéressante que si le surplus perdu est grand et vos consommations du soir élevées : calculez avant d’acheter.

Quelle puissance installer sur votre toiture

La puissance s’exprime en kWc. Service-public.fr indique qu’une installation de 9 kWc représente environ 25 panneaux. Trois paliers reviennent dans la plupart des devis :

PuissancePour quel foyerPoint de vigilance
3 kWcPetit foyer, présence limitée en journée, consommation de base (réfrigérateur, ventilation, box, veilles)Le plus facile à autoconsommer ; revenus de vente exonérés d’impôt sous conditions
6 kWcFamille présente en journée, chauffe-eau électrique ou pompe à chaleur pilotableLe surplus devient important si personne n’est là en journée
9 kWcGrosse consommation de journée, recharge d’un véhicule électrique au domicileLimite du taux de TVA réduit ; surplus peu rémunéré

Pour estimer votre besoin, regardez votre consommation annuelle sur votre facture ou votre espace client, et surtout sa répartition jour/nuit si votre compteur Linky la donne. Si vous prévoyez une pompe à chaleur, sachez qu’elle consomme surtout en hiver, quand les panneaux produisent le moins.

Le toit doit aussi être en bon état : poser des panneaux pour 25 ans ou plus sur une couverture à refaire dans cinq ans oblige à tout démonter. Faites vérifier la charpente et la couverture, et groupez si besoin avec la rénovation de la toiture.

Panneau solaire plug and play : l’alternative sans travaux

Quand la pose en toiture est impossible (appartement, location, toit mal orienté, budget serré), il existe des kits de un ou deux panneaux qui se branchent sur une prise. Ils produisent peu, ne vendent rien et servent à couvrir une partie de la consommation de fond de la maison. Leur puissance, leur sécurité électrique, la déclaration à Enedis et leur rentabilité réaliste sont détaillées dans notre guide du panneau solaire plug and play.

Les démarches pour installer des panneaux solaires

Une installation photovoltaïque raccordée au réseau suit un parcours précis. Un bon installateur prend en charge la plupart des démarches, mais elles restent faites en votre nom.

  1. Déclaration préalable en mairieSur une maison existante, la pose en toiture modifie l’aspect extérieur : une déclaration préalable de travaux est exigée (article R.421-17 du code de l’urbanisme). Le délai d’instruction est d’un mois, deux mois en secteur protégé. Renseignez-vous d’abord en mairie sur les règles locales (couleur, aspect). Voir notre guide de la déclaration préalable de travaux.
  2. Certificat de non-oppositionEnedis demande ce document de la mairie avant de considérer votre demande de raccordement comme complète. Demandez-le dès la fin du délai d’instruction.
  3. Demande de raccordement à EnedisPour vendre le surplus, l’installateur ou vous-même déposez une demande de raccordement (service payant). Enedis envoie une proposition de raccordement et un contrat d’accès au réseau et d’exploitation (CAE) à signer. En autoconsommation totale, une convention d’autoconsommation sans injection suffit.
  4. Attestation de conformité ConsuelUne installation qui modifie l’installation électrique intérieure doit obtenir une attestation de conformité visée par le Consuel avant la mise en service (article D342-19 du code de l’énergie).
  5. Mise en service et compteurEnedis met en service l’installation. En vente du surplus, il installe ou paramètre les compteurs communicants qui mesurent la consommation et l’injection.
  6. Contrat d’achat du surplusLe contrat d’obligation d’achat dure 20 ans, au tarif en vigueur à la date de la demande de raccordement. Une facture annuelle est à émettre pour être payé.
  7. AssuranceService-public.fr indique qu’une assurance responsabilité civile est obligatoire pour l’installation : faites-la ajouter à votre contrat habitation.

Côté fiscalité, les revenus de la vente sont exonérés d’impôt sur le revenu si la puissance ne dépasse pas 3 kWc, si l’installation est raccordée en deux points au plus et sans usage professionnel, selon service-public.fr ; sinon ils se déclarent en bénéfices industriels et commerciaux. La vente du surplus entraîne aussi le paiement annuel d’une part du tarif d’acheminement (TURPE) pour les producteurs.

Choisir un installateur qualifié et éviter les arnaques

Le taux de TVA réduit de 5,5 % sur les installations de 9 kW ou moins suppose notamment que la prestation soit réalisée par un professionnel disposant de la qualification correspondante, que l’électricité soit consommée sur le lieu de production et que l’équipement respecte des critères techniques fixés par le code général des impôts. Le détail est dans notre page sur la TVA à taux réduit. Vérifiez la qualification de l’entreprise avant de signer, comme expliqué dans notre guide de l’artisan RGE.

Le photovoltaïque reste un secteur où les abus de démarchage sont fréquents. La DGCCRF rappelle que le démarchage téléphonique est interdit dans la rénovation énergétique (sauf contrat en cours), qu’il ne faut rien signer le jour même et qu’une offre de crédit peut se cacher dans une liasse de documents. Méfiez-vous des vendeurs qui se disent mandatés par un organisme public ou votre fournisseur d’énergie, ou qui promettent une installation « autofinancée ».

  • Demandez plusieurs devis détaillés et comparez-les ligne à ligne, avec notre méthode pour bien lire un devis de travaux.
  • Exigez une simulation de production avec l’orientation, l’inclinaison et les ombres de votre toit, et recoupez-la avec PVGIS.
  • Exigez une hypothèse de taux d’autoconsommation écrite et justifiée : c’est elle qui fait la rentabilité.
  • Vérifiez la garantie décennale de l’installateur, les garanties des panneaux et de l’onduleur.

Panneaux solaires et rénovation énergétique

Des panneaux photovoltaïques réduisent la facture d’électricité, mais ils ne remplacent pas l’isolation : une maison mal isolée consomme surtout en hiver, quand la production est la plus faible. Dans l’ordre des priorités, l’isolation de la maison et un chauffage performant passent d’abord, la production solaire vient ensuite réduire la part de consommation électrique restante. Pour savoir où se situe votre logement, consultez notre dossier sur le diagnostic de performance énergétique.

Toutes nos pages sur les panneaux solaires

Sources : PVGIS, Centre commun de recherche de la Commission européenne (simulations d’octobre 2026) ; Légifrance, arrêté du 1er juin 2026 modifiant l’arrêté du 6 octobre 2021 (JORF du 4 juin 2026) ; CRE, avis n°2026-92 du 29 avril 2026 et tarifs réglementés de vente d’électricité ; service-public.fr, « Obtenir de l’électricité avec des panneaux solaires » et « Taux de TVA pour les travaux de rénovation d’un logement » ; photovoltaique.info (autorisations d’urbanisme, raccordement sans injection, attestation Consuel) ; Anah, guide des aides financières, septembre 2026 ; DGCCRF, « Rénovation énergétique : faire ses travaux sans tomber dans le panneau ». Consultées le 19 octobre 2026.

Questions fréquentes

Quelle différence entre panneau solaire et panneau photovoltaïque ?

« Panneau solaire » est le terme courant. Il désigne deux technologies : le panneau photovoltaïque, qui produit de l’électricité, et le capteur solaire thermique, qui chauffe un liquide pour l’eau chaude ou le chauffage. Quand on parle de production d’électricité, d’onduleur ou de kWc, il s’agit toujours de photovoltaïque.

Combien produit un panneau solaire par an ?

Cela dépend surtout du lieu, de l’orientation et de l’inclinaison. Selon l’outil public PVGIS de la Commission européenne (1 kWc plein sud incliné à 30°, pertes système de 14 %), 1 kWc produit environ 1 060 kWh par an à Lille, 1 130 kWh à Paris, 1 280 kWh à Lyon et 1 610 kWh à Marseille. Un panneau de 400 Wc produit donc environ 40 % de ces valeurs.

Faut-il une autorisation pour poser des panneaux solaires sur le toit ?

Oui. Sur une maison existante, la pose de panneaux en toiture modifie l’aspect extérieur et demande une déclaration préalable de travaux en mairie. Dans une maison en construction, les panneaux figurent dans le permis de construire. Enedis demande en plus le certificat de non-opposition à la déclaration préalable avant de traiter une demande de raccordement.

Peut-on encore vendre l’électricité de ses panneaux solaires ?

Oui, mais seulement le surplus pour les installations de 9 kWc ou moins, au tarif de 1,1 c€/kWh HT fixé par l’arrêté du 1er juin 2026, sur un contrat de 20 ans. Ce tarif est très inférieur au prix du kWh acheté au réseau : chaque kWh consommé sur place vaut beaucoup plus qu’un kWh vendu.

Quelle puissance de panneaux solaires pour une maison ?

Les installations résidentielles vont le plus souvent de 3 à 9 kWc ; 9 kWc représentent environ 25 panneaux selon service-public.fr. Avec un surplus si peu rémunéré, la bonne puissance est celle que votre foyer peut consommer en journée, pas la plus grande que le toit peut accueillir.

Quelle est la durée de vie d’un panneau solaire ?

Service-public.fr indique une durée de vie d’environ 25 à 30 ans pour les panneaux, et un onduleur à changer environ tous les 10 ans. Un nettoyage régulier aide à garder la production.

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